La Suisse remporte sa 1ère victoire dans un Euro en battant le Portugal à Bâle 2-0, grâce à un doublé de Yakin. La Turquie gagne sur le fil contre la Tchéquie 3-2.
En ouvrant le score à la 71e sur un service de Derdiyok et en doublant la mise à la 83e sur un penalty provoqué par Barnetta, le meilleur buteur de la Super League a offert un beau cadeau à Köbi Kuhn pour son ultime match à la tête de l'équipe de Suisse.
Le coach national part sur une belle victoire. Qui restera malheureusement inutile après les défaites concédées devant la République tchèque et la Turquie. Face à des Portugais qui alignaient une équipe B et dont la motivation n'était pas extrême, la Suisse a cueilli une victoire mille fois méritée.
Elle fut longue à se dessiner avec des Portugais qui avaient bénéficié des plus belles occasions lors de la première heure de jeu. Meilleur homme du match, Inler sonnait la révolte avec une frappe sur le poteau extérieur à la 64e. Il ne devait alors plus avoir qu'une seule équipe sur le terrain.
"Zubi": de la chance et une cage inviolée
Le retour dans la cage de Zuberbühler a coïncidé avec celui de la chance pour la défense suisse en première période. "Zubi" fut, en effet, sauvé par sa transversale sur une déviation de Pepe, par une intervention providentielle de Senderos sur une frappe de Helder Postiga et, enfin, par une erreur du juge de touche qui annulait un but de ce même Helder Postiga pour un hors-jeu inexistant. Le futur ex-gardien de NE Xamax n'a ainsi pas encaissé le moindre but en 5 rencontres de phase finale, que ce soit lors d'une Coupe du monde ou d'un Euro.
Généreuse comme lors de ses deux premières rencontres, la Suisse se montrait moins incisive que les Portugais en début de match. Des Portugais qui furent bien heureux de poursuivre le match à onze après la faute grossière de Ferreira sur Behrami à la demi-heure.
Seulement averti, le latéral de Chelsea était sagement remplacé onze minutes plus tard. Scolari ne voulait pas perdre l'un de ses trois titulaires de l'équipe de base avec Ricardo et Pepe qu'il avait alignés pour ce match sans enjeu. Cristiano Ronaldo est, ainsi, sagement resté sur le banc dans l'optique du quart de finale de vendredi qui attend le Portugal contre selon toute vraisemblance l'Allemagne.
En ouvrant le score à la 71e sur un service de Derdiyok et en doublant la mise à la 83e sur un penalty provoqué par Barnetta, le meilleur buteur de la Super League a offert un beau cadeau à Köbi Kuhn pour son ultime match à la tête de l'équipe de Suisse.
Le coach national part sur une belle victoire. Qui restera malheureusement inutile après les défaites concédées devant la République tchèque et la Turquie. Face à des Portugais qui alignaient une équipe B et dont la motivation n'était pas extrême, la Suisse a cueilli une victoire mille fois méritée.
Elle fut longue à se dessiner avec des Portugais qui avaient bénéficié des plus belles occasions lors de la première heure de jeu. Meilleur homme du match, Inler sonnait la révolte avec une frappe sur le poteau extérieur à la 64e. Il ne devait alors plus avoir qu'une seule équipe sur le terrain.
"Zubi": de la chance et une cage inviolée
Le retour dans la cage de Zuberbühler a coïncidé avec celui de la chance pour la défense suisse en première période. "Zubi" fut, en effet, sauvé par sa transversale sur une déviation de Pepe, par une intervention providentielle de Senderos sur une frappe de Helder Postiga et, enfin, par une erreur du juge de touche qui annulait un but de ce même Helder Postiga pour un hors-jeu inexistant. Le futur ex-gardien de NE Xamax n'a ainsi pas encaissé le moindre but en 5 rencontres de phase finale, que ce soit lors d'une Coupe du monde ou d'un Euro.
Généreuse comme lors de ses deux premières rencontres, la Suisse se montrait moins incisive que les Portugais en début de match. Des Portugais qui furent bien heureux de poursuivre le match à onze après la faute grossière de Ferreira sur Behrami à la demi-heure.
Seulement averti, le latéral de Chelsea était sagement remplacé onze minutes plus tard. Scolari ne voulait pas perdre l'un de ses trois titulaires de l'équipe de base avec Ricardo et Pepe qu'il avait alignés pour ce match sans enjeu. Cristiano Ronaldo est, ainsi, sagement resté sur le banc dans l'optique du quart de finale de vendredi qui attend le Portugal contre selon toute vraisemblance l'Allemagne.


